Chorégraphies

2015- « RADICAL »

« Est-il possible de toucher de près ou de loin la racine de notre existence ? Dans ces

temps où la question de l’identité est devenu un sujet sensible, comment le corps

dans sa diversité et sa singularité peut devenir le passeur de notre histoire

personnelle et l’ambassadeur de nos fondements les plus enfouis ? Qu’est-ce qui

appartient à la nature profonde d’un homme, à l’essence même d’un être ? Comment

représenter le caractère absolu, total et définitif de tout chose ? Radical ose une

exploration, une archéologie du mouvement. Le corps à une mémoire. Il nous

témoigne et transmet par le mouvement l’histoire de notre humanité. Face au vertige

de cet héritage, les mouvements du corps ne peuvent laisser de place au hasard. Il

va de notre responsabilité de prendre conscience de nos actes et de les inscrire

dans l’affirmation de soi comme irrévocable. Parce que le temps, les jours et les

secondes sont uniques, il est vain de croire ou même d’espérer que chaque instant,

chaque mouvement est reproductible. Devant le précieux, l’unique et

l’exceptionnelle, la question de la radicalité se pose, non comme le durcissement de

l’esprit, mais comme une confrontation devant l’inéluctable. »


 

2014- « GILIGIA »

SPECTACLE pour la compagnie Naïri. Une nouvelle danse arménienne…

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2012 – « Naïri » –
Commande pour la compagnie de danse traditionnelle arménienne Naïri.
Dans leur volonté d’ouverture, j’ai la chance de créer pour cette compagnie des chorégraphies contemporaines sous influences musicales arméniennes. À partir, de l’esthétique de cette culture et mes propres visions, je réalise un souhait très cher à mon âme: Créer une autre danse arménienne.

Note d’intention:

« Tout d’abord une recherche, un essaie chorégraphique. La réalité

d’un artiste d’origine arménienne transparaît toujours en filigrane

dans chacune de ses créations. Toute tentative de s’extraire de ses

racines serait une erreur.

GILIGIA propose un voyage à l’intérieur de l’âme arménienne

dépourvu des chaines de la tradition. Non pas qu’elle soit à répudier

mais au contraire, elle sert ici de tremplin vers l’avenir. À partir

d’une sélection de musiques purement traditionnelle (ou presque), les

chorégraphies représentent la réalité socioculturelle d’un peuple dont

l’histoire fût irrémédiablement détournée de son cour.

Il ne s’agit pas là de cerner ce qu’est la danse arménienne mais plutôt

de la faire vivre. Où commence l’appartenance arménienne et où

s’arrête son identification ? GILIGA propose au spectateur de

pénétrer dans cette confusion, cette transversalité qui nous habite tous

tôt ou tard. La juxtaposition de la musique dite traditionnelle avec le

corps du danseur du XXIème siècle nous ramène à une certaine

dualité : respect de ses origines et émancipation. Ici la chorégraphie

se veut une continuité de ce qui fût arrêté il y a presque 100 ans

maintenant. Reprendre le chemin de la vie, de la création, et de la

transmission pour que le temps continue d’éroder notre héritage. Plus

qu’une création, il y a l’intention de la transformation, du remodelage

dans de nouvelles formes chorégraphique et matières corporelles.

Parce que tout notre environnement change perpétuellement, il serait

vain et triste de penser que la conservation serait le seul salue des

âmes martyrisées. Cet essai n’a pas la prétention d’atteindre son but

premier mais plus de s’en approcher comme on s’approcherait de

l’inaccessible. Celui-là même est comparée ici à ce sentiment

d’arménité nourrit d’une nostalgie et d’un romantisme diasporique ».


2013- « VIVAT »

(Commande) Février 2013

Chorégraphie pour 8 danseuses, élèves du conservatoire de Sainte-Geneviève-des-Bois (77).


 

2010- « TRANSPIRE »

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TRANSPIRE est d’abord né d’un désir urgent de créer. De créer cette danse que je cherche depuis toujours et que je chercherai encore demain. Transpire est à mi chemin entre l’expérience et l’oeuvre aboutie. C’est aussi la rencontre entre deux ères, deux espaces séparés -ou unis- par l’histoire d’un peuple, d’une culture maternelle. C’est la rencontre d’un fils et de sa mère sur le terrain de jeu de la scène, d’une danse ancrée dans son environnement et son temps, et le chant d’une civilisation ancestrale…
J’ai cherché à montré que la vibration qui nous habite et pulse nos mouvements est inlassablement stimulée par ce qui nous est transmit. Une transmission non verbale qui tient à la seul présence de ceux qui la porte. Une mère

Avril 2010: Duos croisés au théâtre de la Joncquière

Juin 2010: Gala de la MCA d’Alfortville

Février 2011: Escale au studio Chandon

Juin 2011: Péniche ANAKO

23,24,25 Novembre 2012: Le local


 

Avril 2009 – « Performance 23 »

Performance extérieur sur la place de la république à l’occasion de la veillé commémorative du 24 avril 1915, date anniversaire du génocide arménien. Premier essaie fusionnant musique traditionnelle arménienne et danse contemporaine.

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